À trois jours de la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT), la tension politique monte d’un cran en Haïti.
Le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, a lancé un avertissement musclé aux conseillers : ils devront quitter la Villa d’Accueil avant 16 heures vendredi prochain, faute de quoi « tout peut leur arriver ». Il affirme qu’ils pourraient même être arrêtés, comparant leur situation à celle de Nicolás Maduro.
Le militant des droits humains dénonce également une tentative de « déstabilisation » menée par certains conseillers et acteurs politiques visant à imposer un exécutif bicéphale.
Selon lui, cette initiative risque d’aggraver l’instabilité déjà profonde du pays, alors que diverses propositions de transition agitent la classe politique à l’approche du 7 février 2026.
Parallèlement, les États-Unis intensifient la pression diplomatique en réitérant leur soutien au Premier ministre en place.
Dans ce climat de forte tension, l’atterrissage d’un avion militaire américain à Port-au-Prince alimente les spéculations sur l’évolution imminente de la transition politique.
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