En 2017, Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste, alors représentant d’Haïti à l’Organisation des États américains (OEA), a provoqué des tensions en critiquant les États-Unis et le secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro. Il aurait qualifié ce dernier de « putschiste » en lien avec la crise au Venezuela, une déclaration qui ne serait pas passée inaperçue.
Les tensions entre Marco Rubio et la diplomatie haïtienne en 2017
Marco Rubio, sénateur à l’époque, a vivement critiqué la position d’Haïti à l’égard de Nicolás Maduro.
Cette confrontation a marqué un épisode de tensions dans les relations diplomatiques entre les deux pays. Le président de l’époque, Jovenel Moïse, aurait finalement révoqué Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste.
Des interrogations sur l’absence de rencontre entre Marco Rubio et Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste
Depuis cet échange tendu, aucune rencontre entre Rubio, devenu secrétaire d’État américain en 2025, et Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste n’est mentionnée dans les éléments présentés.
Cette absence de rencontre soulève des interrogations, sans toutefois permettre de conclure à un refus délibéré de Marco Rubio.
Une stratégie diplomatique haïtienne remise en question
Par ailleurs, Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste, critiqué pour son manque présumé de ligne directrice claire en matière de politique étrangère, semble multiplier les voyages sans véritable impact, tentant de combler le vide diplomatique.
Pendant ce temps, son allié politique Leslie Voltaire a évoqué un rapprochement potentiel avec l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), sans que cela ne se traduise, selon cette analyse, par des actions concrètes.
Pour qu’une véritable relation soit rétablie avec les États-Unis, l’un des principaux partenaires internationaux d’Haïti, n’aurait-il pas fallu révoquer Jean-Victor Harvel Jean-Baptiste, comme l’aurait fait Jovenel Moïse ?



