Dans le paysage sociopolitique haïtien, une dérive préoccupante semble s’installer : pour accéder à des fonctions de responsabilité, certains privilégient l’attaque personnelle plutôt que la confrontation d’idées.
Cette stratégie du dénigrement, souvent bruyante et spectaculaire, repose pourtant sur un mauvais calcul. Salir une réputation ne construit ni crédibilité ni leadership durable ; elle fragilise davantage le débat public.
Le cas d’Antoine Jean Simon Fénelon en est une illustration révélatrice.
Après avoir gravi méthodiquement les échelons au sein de la Direction de l’Immigration et de l’Émigration (DIE), il en a pris la direction fort de son expérience et de sa maîtrise des rouages institutionnels.
Depuis plus d’un an, sa gestion s’appuie sur la discipline administrative, la transparence procédurale et le sens des responsabilités.
Malgré des critiques virulentes et des rumeurs persistantes, les réformes engagées en matière de modernisation et de réorganisation des services témoignent d’un engagement en faveur du renforcement du système migratoire.
Dans un contexte national complexe, maintenir le cap sur l’efficacité et l’intégrité institutionnelle relève d’un choix assumé.
Au final, l’attaque personnelle peut semer le doute à court terme, mais elle ne saurait remplacer le travail ni les résultats.
En Haïti, l’accès aux fonctions publiques devrait demeurer fondé sur le mérite et l’intégrité.
Soutenez Hebdo24 : pour une information libre et fiable.
Faire un don





