Le Canada exprime ses préoccupations face à la participation éventuelle de personnes sanctionnées par la communauté internationale aux prochaines élections générales en Haïti. Ottawa estime que la présence de personnalités impliquées dans des actes de violence, de corruption ou de violations des droits humains pourrait fragiliser la confiance de la population dans le processus électoral et compromettre le rétablissement d’une gouvernance démocratique dans le pays.
Ottawa alerte sur les risques pour la crédibilité des élections
Dans une déclaration publiée ce vendredi 30 octobre, le gouvernement canadien met en garde contre les candidatures de personnalités accusées d’être impliquées dans la déstabilisation d’Haïti. Selon Ottawa, une telle situation risque de compromettre la crédibilité du processus électoral, à un moment où le pays cherche à renouer avec l’ordre démocratique à travers l’organisation d’élections générales. Le gouvernement canadien réaffirme également la légitimité des sanctions internationales visant les individus liés aux gangs armés, aux réseaux criminels, aux trafics illicites et au blanchiment d’argent. Cette position traduit les préoccupations d’Ottawa quant aux risques que pourrait représenter la participation de telles personnalités à la vie politique et aux futures institutions élues du pays.
Le Canada appelle au respect des règles électorales
Dans ce contexte, le Canada appelle les autorités haïtiennes, notamment le Conseil électoral provisoire (CEP), à veiller au strict respect des lois et des règlements qui encadrent le processus électoral. Cette prise de position intervient alors que les préparatifs des prochaines élections générales en Haïti soulèvent des interrogations sur les conditions de participation des candidats et les garanties nécessaires à la crédibilité du scrutin.



