« Je lance donc un appel solennel à tous les acteurs politiques : Que le dialogue triomphe sur la confrontation ! ». C’est par ces mots que le représentant de Pitit Dessalines au Conseil présidentiel de transition (CPT) a débuté son discours, lors de la rencontre du gouvernement et des partis politiques le weekend dernier. Emmanuel Vertilaire, dont le nom est cité dans le braquage de la BNC
« Que l’intérêt national prime sur les ambitions personnelles ! Et que la vérité l’emporte sur la manipulation ! », a poursuivi celui qui est épinglé dans le rapport de l’ULCC.
Alors qu’il a porté la corruption au plus haut sommet de l’État, Emmanuel Vertilaire croit que « la République a besoin de femmes et d’hommes formés, lucides, intègres et engagés. Elle a besoin de partis politiques responsables, qui soient non seulement des instruments électoraux, mais aussi des écoles de civisme, de patriotisme et d’innovation démocratique ».
De plus, il a fait savoir que le Conseil Présidentiel de Transition, sous la direction collective et responsable de ses membres, demeure résolu à accompagner ce processus jusqu’à la fin de son mandat prévu pour le 7 février 2026.
S’il est une chose importante à souligner dans le discours du poulain de Moïse Jean-Charles, c’est qu’il reconnaît que le CPT doit tirer sa révérence dans environ trois mois : « La nouvelle structure qui sera mise en place par les acteurs politiques haïtiens, de concert avec la communauté internationale, en compagnie du Conseil électoral provisoire, continuera la transition, en vertu du principe de continuité du service public de l’État, jusqu’à la mise en place des institutions démocratiques issues de la volonté souveraine du peuple haïtien ».
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