Smith Augustin, déjà impliqué dans le scandale de la Banque Nationale de Crédit (BNC) à son arrivée au Conseil présidentiel de transition (CPT), se retrouve aujourd’hui visé par des sanctions américaines. Le Département d’État des États-Unis a révoqué son visa, dans le cadre d’une mesure touchant plusieurs membres du CPT.
Le représentant de RED/EDE/Compromis historique au CPT est accusé d’avoir « permis » à des gangs, certains désignés comme organisations terroristes étrangères, de déstabiliser le pays. L’information a été rendue publique via la page officielle Facebook de l’ambassade des États-Unis en Haïti le 28 janvier 2026.
Cette décision, prise conformément à la loi sur l’immigration américaine (INA 212), entraîne non seulement des restrictions sur l’octroi de visas, mais aussi la révocation de ceux déjà détenus par les personnes visées et leurs familles immédiates.
Pour Tommy Pigott, porte-parole adjoint du Département d’État, « cette action vise à promouvoir la reddition de comptes ». Elle marque un tournant significatif dans le dossier de Smith Augustin, dont le nom avait déjà été au centre du scandale de la BNC.
L’administration américaine, en soulignant sa détermination à « continuer de prendre des mesures » contre toute personne contribuant à l’instabilité en Haïti et dans l’hémisphère, envoie un signal fort à la classe politique haïtienne.
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