La promesse de Fritz Alphonse Jean, président du Conseil présidentiel de transition (CPT) en Haïti, de réactiver l’Agence nationale d’intelligence (ANI) suscite un débat passionné.
Alors qu’il décrit cette initiative comme cruciale pour faire face à la montée de la criminalité, notamment à Port-au-Prince, la crédibilité de ses intentions est mise à mal par un climat de méfiance ambiant.
La situation sécuritaire en Haïti est devenue alarmante, et la nécessité d’une action rapide est indéniable. Cependant, la question qui se pose est celle de la transparence dans la gestion des fonds alloués à l’intelligence, notamment au sein du CPT.
Sans une gestion rigoureuse et responsable, la réactivation de l’ANI pourrait n’être qu’un vœu pieux, une façade pour masquer une incapacité à résoudre les problèmes de sécurité.
La réactivation de l’ANI doit se traduire par une approche équilibrée qui garantit à la fois la sécurité et la dignité des Haïtiens.
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